mardi 9 septembre 2014

Des petits dessins très animés


Il était une fois … non non, il était un an, oh ! je dirai même plus, 1 an ½ où 18 mois si on préfère !

Ma fille commençait à monter à poney, bien que depuis longtemps, elle me dise qu’elle veuille en faire et puis j’en aurai un et puis j’irai à l’école à poney …. Ça nous a bien faire rire sur le coup ! Oui ma doudouce, et le poney dormira avec toi dans la chambre, non ? 


Et puis est arrivé le « maman je veux dessiner un cheval ». 
Ouah ! Comme nous aimons les loisirs créatifs, ni une ni deux, on cherche, enfin je cherche plutôt, puisqu’à 5 ans, elle ne fait pas encore les magasins tout seule. 
Moi, grande dessinatrice de … patate, la tâche était rude. 

Je déniche un livre sur « comment apprendre à dessiner les chevaux par la géométrie ». La ça me parle ! la géométrie c’est mon truc : les compas, les équerres, les règles … même le pantographe, que j’ai découvert petite, je le manipule. 
J’achète donc le super cahier format A3, feuilles 210g, les crayons 6B->7H, le fixateur et les crayons de couleurs un peu plus haut de gamme que ceux à la maison. 


Je tente et le résultat est juste surprenant. Bon un expert en dessin et un autre en cheval riraient à gorge déployée, mais moi je suis satisfaite et ça bluffe tout le monde. Je m’y mets donc et un an après, je suis toute fière de montrer mes œuvres à ….. facebook évidemment. 

Cheval, par Soho



Et voilà que mon fils de 5 ans me dit : 
- maman je veux dessiner des manjas !
- des quoi ? (riant tout doucement)
- des manjas ! en me montrant le livre qu’il tient dans ses mains.
- ah des mangas !


Bon ! Je cherche et je déniche un super livre du « comment apprendre à dessiner les mangas », dont la base est la géométrie. Ni une ni deux, je m’y mets. 
Ca fait donc un an que je me suis mise au dessin pour aider les enfants et leur apprendre, par le mimétisme notamment, à utiliser les instruments, lire une notice, … 


Et puis, bingo, au bout de quelques mois, ma fille s’y met aussi et elle invente elle-même des personnages. Le rendu est magnifique. Le vocabulaire s’étaie, le dessin s’affine et chacun y met un peu du sien. 
On en passe du temps ensemble à dessiner avec nos jolis crayons de couleurs, notre fixateur qui sent l’odeur des vieilles photocopieuses alcool. 


Viennent donc la première petite manga et le premier petit manga. On les nomme, Mony et Odi et on continue car cela nous amuse. 


Par Soho
Par Harmony 5 ans

Par Harmony 5 ans

Par Soho


On découvre les adjectifs au passage « elle a l’air de …, il n’est pas trop … ». On rajoute Mati, Arthi, Fabi, Chipou et Chiffo, … on adapte les cheveux, les couleurs, les allures. Ils ont des passions, des aliments qu’ils n’aiment pas, d’autres qu’ils adorent, on note, on griffonne, on scribouille, on parle bande dessinée, onomatopée (celui-là, il nous a bien fait rire). 


Nos petits dessins prennent vie. Nous avons donc fait naître une famille avec la maman, les enfants, les cousins, les tantes et les oncles, la grand-mère, pure copie de la nôtre. 
On tourne les pages et on découvre la vie de chacun. 




Des petits dessins très animés ! 





Sources : « dessinons des chevaux » de Marie-odile Colatrella


« Dessiner des mangas » de Mark Crilley



Article écrit par Soho 

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